T’as déjà pédalé de phare en phare dans le Finistère ?

À partir de 495,00 € /pers.
En liberté

Localisation

Brest, Bretagne

Activités

Durée

7 jours

Informations

En liberté

L’aventure en un mot

Si tu te sens des envies d’air marin et de bout du monde (sans quitter la France), entends cette randonnée à vélo qui t’appelle. Entre patrimoine historique et paysages naturels, les phares de Bretagne seront tes points de repère.


Demandez le programme !

Ca se passe où cette histoire ?

Dans le Finistère, en Bretagne, où se trouve non seulement la plus forte concentration de phares au monde, mais aussi un tiers de phares de France, eh oui mon capitaine.
Entre vents et marées, attends-toi à te faire fouetter les sangs par les embruns : ça ravigote. Et tu pourras même aller faire un petit tour à Ouessant, si t’as le pied marin.

Ok ça a l'air pas mal, c'est quoi le programme ?

Jour 1

Ton point de départ est Brest, à la pointe de la Bretagne et, si tu ne connais pas la ville, c’est le moment de la découvrir. Nos suggestions ? Si tu es plutôt branché·e histoire et vieilles pierres, le château et le musée de la tour de la Motte-Tanguy devraient te plaire. Tu es sensible à l’appel du large ? Va donc explorer le port ou le musée national de la Marine. Envie d’insolite et de modernité ? Et si tu allais faire un tour dans le quartier des Capucins… Comment ? En téléphérique, bien sûr !

Jour 2

Saute sur ton vélo et fouette cocher ! Enfin, tu m’as compris. Pars sillonner le pays d’Iroise jalonné de sites marqués par la Seconde Guerre mondiale, comme le musée du fort Montbarrey, le musée Mémoire 39-45 de Plougonvelin, ou encore le fort de Bertheaume. Déjà, tu vas croiser un certain nombre de phares sur ton itinéraire : phare du Portzic, phare de Bertheaume, de Lochrist, de Kermorvan. Prends aussi le temps d’admirer le phare de la pointe Saint-Mathieu, juste à coté de l’abbaye. Si tu veux prendre quelques photos d’un panorama à couper le souffle, fais quelques mètres et grimpe les marches pour admirer la vue sur l’archipel de Molène. Ensuite, fais jouer tes guibolles jusqu’au Conquet, ravissant port de pêche où tu passeras la nuit. Ça fait du bien de se poser un peu, non ?

Extension Ouessant :

Ah, tu en veux encore ? Très bien, si tu te sens en jambes, on te propose une petite balade supplémentaire sur l’île d’Ouessant. La traversée prend 1h depuis Le Conquet, et n’oublie pas d’emporter ton vélo. Entre phares et points de vue, tu feras tout le tour de l’île sans même t’en rendre compte : phare du Stiff, phare de la pointe de Créac’h, musée des Phares et balises, pointe du Pern, phare de Nvidic (phare le plus à l'ouest de France métropolitaine), etc. Profites-en, tu es au bout du monde… Mais n’oublie pas de rentrer au Conquet pour la nuit.

Jour 3

Tu commences ton circuit par la ria du Conquet et la plage des Blancs Sablons. Je ne sais pas si tu réalises, mais ici, tu es au bout du continent européen, et pile entre la Manche et l’Atlantique. Ça fout les poils, non ? Fin de la terre ne signifie pas pour autant désert : le coin est au contraire hautement stratégique et très fréquenté, alors tu pourrais bien voir quelques bateaux croiser au large… Sur ta route, tu rencontreras le phare de Trézien (qui se visite en été) et le sémaphore de la pointe de Corsen. Tu atteindras ensuite Lanildut, le premier port goémonier d’Europe. Tu ne sais pas ce que c’est qu’un port goémonier ? Rends-toi à la Maison des algues pour le découvrir. Et finis l’étape à Porspoder, une plaisante petite station balnéaire.

Jour 4

Aujourd’hui, tu parcours un littoral sauvage et battu par les vents. Au menu, le petit port d’Argenton, la plage de Penfoul chère au cœur des surfeurs, la chapelle isolée de Saint-Samson. Tu apercevras l’île de Melon et le phare du Four. A Portsall, tu prendras peut-être un temps pour te souvenir du naufrage de l’Amoco Cadiz. Bon, tu étais peut-être trop jeune ou même pas né·e, alors sache qu’il s’agit de l’une des pires marées noires de l’histoire. Balaie cette triste évocation en faisant une halte devant les mégalithes du Guilliguy (non, pas guiliguili), classés aux monuments historiques. Un petit tour par l’Aber Benoît et tu descends finalement de selle à Landéda.

Jour 5

Pédale à travers Aber Wrac’h et son paysage bucolique pour gagner Plouguerneau. S’y trouve le phare le plus haut d’Europe (82 mètres de hauteur), construit tout en pierre de taille : le phare de l’île Vierge, fierté du Finistère nord. Allez, un peu de courage ! Au bout des 397 marches (oui, quand même), tu jouiras d’un panorama exceptionnel. Côte des naufrageurs et Abers droit devant, alors dégaine ton appareil-photo si t’es un·e touriste. La suite de l’itinéraire te conduira à Brignogan en longeant un paysage de rêve : plages de sable blanc, mer émeraude et dunes couvertes d’ajoncs. Pour reposer tes gambettes, tu pourras faire halte au village de Meneham dont les chaumières valent le coup d’œil, ainsi qu’au phare de la pointe de Ponstuval.

Jour 6

Profite de la paix qui règne dans la baie de Goulven, où dunes et marais abritent de nombreuses espèces d’oiseaux. Là encore, plusieurs curiosités sont à découvrir, comme le couvent des Ursulines ou le cimetière allemand de la région de Lesneven, unique en Bretagne. On te conseille aussi un petit détour par la basilique de Folgoët, un haut lieu de pèlerinage. Trace ensuite ta route à travers la campagne pour atteindre Landerneau, dernière escale d’aujourd’hui. Envie de quelques visites ? Le centre-ville est riche en hôtels particuliers et renferme un curieux pont habité. Pour qui apprécie l’art contemporain, rendez-vous au domaine des Capucins pour découvrir le fonds Hélène et Edouard Leclerc, incontournable.

Jour 7

Ton séjour s’achève en douceur le long de l’Elorn, en direction de la Forest-Landerneau. La boucle bouclée te ramène à Brest, sa rade et son port de plaisance. Il te reste à flâner un peu sur les quais du Moulin Blanc, à moins que tu décides de dire un dernier adieu aux poissons en visitant Océanopolis, le grand aquarium de Brest.

Infos pratiques

On dort où dans tout ça ?

Dans des hôtels deux étoiles, des chambres d’hôtes, et tu as même droit à une nuit en quatre étoiles (mais on te dit pas laquelle, hé hé).

Je peux venir ?

Avant de te lancer, vérifie quand même que tu sais faire du vélo et que tu n'es pas allergiques aux phares bretons. Ta randonnée se déroulera sur de petites routes partagées avec peu de circulation à prévoir. Quelques dénivelés pourront te taper dans les jambes, et sache que l’itinéraire n’est balisé qu’en partie.

Comment j’y vais ?

En vélo, tiens ! Bon, si tu viens de loin, tu as le droit de prendre le train. Le Paris-Brest n’est pas seulement un gâteau, mais aussi une ligne de TGV qui part de Montparnasse et peut même t’y ramener.

Si tu viens en covoiturage, compte environ 5h30-6h de route depuis Paris. Pour trouver un parking payant et surveillé à Brest, va sur http://www.brest-park.fr et choisis « Parking Liberté », ou téléphone au 02 98 00 96 20. Il t’en coûtera une quinzaine d’euros par jour, à partager entre tous les covoiturés.

Je paye pour quoi au juste ?

Sont compris dans le prix du séjour : - l’hébergement avec petit déjeuner, comme ça tu ne dormiras pas sous les ponts, - une carte au 1/100 000ème (c’est précis) et un carnet de route qui t’explique le déroulement du séjour, son tracé détaillé et le descriptif de l’itinéraire, - une assistance 24h/24 et 7j/7 assurée par ton agence de voyage.

De mon côté, qu'est-ce que je dois rajouter ?

Pour ton confort et ta sécurité, pense à prévoir certaines dépenses supplémentaires : - les déjeuners et dîners si tu ne tiens pas à mourir de faim, - les boissons pour égayer tes repas, - les assurances en cas de pépin, - les transferts de bagages, parce que tout ne tiendra pas dans la sacoche du vélo, - et justement, un vélo ! Pour te simplifier la vie, le prestataire te propose de louer un VTC adapté à l’itinérance fourni avec ses accessoires : casque, antivol, kit de réparation, sacoche et porte-carte. Si tu es du genre flemmard·e ou que tu as besoin d’un coup de pouce, note qu’il t’est possible de louer plutôt un vélo électrique dont l’autonomie couvrira les besoins du circuit. Bon à savoir : tu trouveras ton vélo à ton arrivée à l’hôtel au début du séjour. A la fin du circuit, il te suffira de le déposer à l’hôtel. Pas besoin de se casser la tête !

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Membres intéressés par l’aventure

Loïc, c'est le boss de Visit Ouest, l'agence qui te propose des voyages dans le Grand Ouest de la France, de la Baie de Somme aux côtes normandes, en passant par la Bretagne et les îles anglo-normandes. La particularité de leurs séjours ? Ils ont lieu dans un territoire qu'ils connaissent par cœur. En d'autres termes : tu peux partir avec eux les yeux fermés ! (Garde les bien ouverts pendant ton séjour en revanche, les paysages en valent le coup). D'ailleurs, comme son prénom l'indique, Loïc est bien évidemment... Auvergnat ! Il a fallu qu'il tombe amoureux de la région au premier regard le malheureux...